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Se débarbifier
Quand B. m’appelle pour me demander, tu te laisses tenter par Barbie de Greta Gerwig, j’ai un mouvement de surprise. Ce n’est pas ce qu’on va voir d’habitude, on est plutôt essai et art. Mais bon, puisque la critique sur AlloCiné est assez bonne, on essaie. Pendant deux heures, j’ai halluciné : du pseudo-féminisme suivi du pseudo-masculinisme, le tout baignant dans du rose à vous donner la gerbe et tout autour la marmaille -les parents pensaient-ils que c’était le film parfait pour combler une après-midi pluvieuse ?- qui croquait du pop-corn et buvait du soda. Inutile de m’étendre plus. Toujours est-il qu’après cette expérience désastreuse -un peu comme si j’avais…
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Comme des bêtes, Violaine Bérot
Ça arrive, non, de voirdes normaux anormalement normés ? Biffure des pages 105 et 107 de Comme des bêtes Ce roman choral, Nico, un des libraires de Quai des mots me l’avait conseillé, il y a deux ans déjà. J’avais inscrit ce titre dans ma liste à lire et n’y étais pas revenue. Emprunté à la médiathèque avant la fermeture estivale, je l’ai lu ce matin sous la couette alors que les rafales déferlaient encore dehors. Comme des bêtes porte l’étiquette roman. Ça commence comme un fait divers où chacun y va de son témoignage et de ses certitudes. Dès les premières pages, on a envie de lire à voix…
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L’homme qui vit (encore aujourd’hui)
France Culture propose, cet été, une grande traversée en cinq verbes consacrée à Victor Hugo. Cinq épisodes remarquables qui donnent envie de suspendre le quotidien ou tout du moins de se consacrer à une activité qui permette de rester toute ouïe. Hier, agenouillée dans mon potager à tirer sur le liseron, j’ai écouté « habiter« . J’ai même libéré l’espace d’une heure supplémentaire pour mettre mes semis de persil en godets et surtout écouter « aimer« . Ce matin, sans rien faire de plus, j’ai plongé dans « dire » et ai retrouvé le Hugo qui s’est élevé contre toutes les misères. J’ai noté dans mon carnet quelques phrases ou références. Et ça s’est mis à…








