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Ne cherche pas le chaos
Ça va aller puisquela foule appelle àla résistancecontre la nuit qui tombe Biffure de la page 231 de Ne cherche pas le chaos de Marion Brunet
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Hilda Bustamante revient
pour se remettre des furtivestristesse et douleuressayer de ressentir les détails du monde Biffure de la page 81 de Hilda Bustamante revient de Salomé Esper Septembre est frénétique : c’est la rentrée littéraire, La grande librairie avec ses cinq romans hebdomadaires trace une avenue aux enseignes lumineuses éblouissantes, Quai des mots et ses libraires sortent enfin de leur fun zone estivale où pendant deux mois ils ont lu tant de romans qu’ils ne m’ont même pas passés sous le manteau (je déteste cette période et mon impatience) !Le premier que j’ai lu beaucoup trop vite, c’est Choses que je croyais perdues, parce que Clémentine Mélois, parce que Alors c’est bien.…
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En cas de panne merci de ne pasfaire exploser le langagequ’il soit une aiguille pour ravauder le monde Biffures par vers d’apparition de la page 18 de Ce qui se joue, de la page 19 de Traverser les ténèbres, de la page 20 de Solak de Caroline Hinault. Décapante découverte en attendant impatiemment le 20 août…
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Ton amour était sans limitesson désir aussiqui faisait s’envoler vos reins et vos cuisses tu aurais aimé que ça dure éternellement Biffures des pages 28 de Minuit dans la ville des songes, Dernier arrêt avant l’automne et Je me souviens de tous vos rêves de René Frégni
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cri étoufféet murmure du coeur aux commissures du printempsà la fissure du silenceà la lumière mêlée à la tristesse biffures de la page 105 de L’oiseau canadèche de Jim Dodge et de la page 19 de Le chant des pentes de Simon Parcot
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Insensé destinle regarder droit dans les yeuxprésent sourd biffure de la page 191 de Madelaine avant l’aube, Sandrine Collette
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signe mystérieuxlangage qui tangueelle voudrait le clapotis qui fait valdinguerla gravité Biffures de la page 87 de Vivre tout bas de Jeanne Benameur et de la page 195 de La barque de Masao d’Antoine Choplin
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Fais honneur à la légèreté (1)
« Il y a toujours un moment où la vie présente pousse doucement les images dans un creux de la mémoire jusqu’à la prochaine fois. Le temps où les souvenirs dorment, c’est un repos qu’il faut savoir apprécier. Ce repos-là dans la douleur est aussi un cadeau de la vie et il faut apprendre à l’honorer. »Jeanne Benameur, Vivre tout bas
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Résister (4)
Va vers ton risquemalgré le poidscelui d’hier celui de demain Biffures des pages 52 et 153 de Le rêve du jaguar de Miguel Bonnefoy
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Résister (2)
Les jours de grand vent, laisser sa peur se faire emporter. Biffures de la page 330 de Bien-être de Nathan Hill






















