• Biffures,  Instants

    Rien n’a d’importancequ’une caresse et son énergie offerte La vieinscrite à même la peausans abri Biffures de La chair est triste hélas et Assise, debout, couchée ! d’Ovidie photo : le butternut dans le verger, ce matin, se dépliait prudemment comme une crosse de fougère

  • Biffures,  Instants

    « En français, ils ne tiennent qu’à un fil. En néerlandais, ils appartiennent au jour. »Il a fallu que je lise cette phrase-chapitre pour réussir à retenir le titre du premier roman d’Emma Doude Van Troostwijk, Ceux qui appartiennent au jour. Peut-être parce que ses personnages sont plongés dans une nuit – Alzheimer, burn-out ou questionnement sans réponse- et que je ne réussissais pas à mettre du lien.« En français, ils ne tiennent qu’à un fil. En néerlandais, ils appartiennent au jour. »Le grand écart entre deux langues. Ici, le danger, là l’impression d’être à la juste place. La narratrice s’approche de ses hommes cabossés avec une telle tendresse qu’elle en éclaire leur nuit.…

  • Biffures

    Là le gong de l’humanité sauvage et le coeur bleuté Ici la conversation des poètesinvitation à penser à l’autreà panser l’autre Biffures de la page 17 de Qui vive de Valérie Zenatti puis de la page 150 de Comment ça va pas de Delphine Horvilleur